Comme une oeuvre d'art d'un plasticien des années nonante, la matière à goûter joue avec l'épaisseur à manger. Faux brunch du dimanche de Pâques. Je me réveille bien tard dans la matinée. Quelques tranches de saumon fumé, du poivre noir, des échalotes et le jus d'un gros citron, une mise en bouche qui amuse surtout le papy. Le soleil succède à la pluie. Dans les mêmes proportions généreuses. Le village fait honneur à son pâtissier. c'est l'oeuf de gloire pour l'artisan.
dimanche 4 avril 2010
Brunch de Pâques...
Comme une oeuvre d'art d'un plasticien des années nonante, la matière à goûter joue avec l'épaisseur à manger. Faux brunch du dimanche de Pâques. Je me réveille bien tard dans la matinée. Quelques tranches de saumon fumé, du poivre noir, des échalotes et le jus d'un gros citron, une mise en bouche qui amuse surtout le papy. Le soleil succède à la pluie. Dans les mêmes proportions généreuses. Le village fait honneur à son pâtissier. c'est l'oeuf de gloire pour l'artisan.
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