dimanche 21 mars 2010
Promenade de douze heures quarante
Promenade sous la pluie. Les gouttes claquent sur le sol, sur la route grasse déjà réchauffée par les rayons actifs du soleil d'hier. Le premier jour du printemps, hier. J'ai descendu l'azalée qui doit fleurir avant de donner des feuilles. Il y a bien, ça et là, des envies de fleurir mais que cela traîne... 

Je reste inquiète pour l'avenir de cette fleur qui depuis quatre années attend ses couleurs et son déploiement. Les chocolats, en oeufs, en morceaux et tablettes, en couleurs beiges et brunes, noires et sombres ont envahi les comptoirs de cette pâtisserie urbaine de luxe perdue au fond d'une campagne touristique. Il faut à peine cent pas pour venir y humer la créativité d'un maître-pâtissier souriant, de son épouse attentive, attentionnée. Les fruits se montrent à nouveau. Un brunch express avec des nouilles et de la tête pressée. Le papy est rentré de Chevetogne et de la boulangerie avec quelques pièces rouges. C'est Milo qui en profitera. Je fais la vaisselle bien tard dans la journée. Il fait un temps à ne pas mettre un papillon dehors. Ce qui tombe bien puisque la saison n'a pas encore ouvert les chrysalides, ce qui serait un comble. Les jonquilles que l'on vend à la station service sont trop ouvertes. Dommage. Il y a bien des changements qui viennent avec le printemps. Je les sens, j'y aspire.
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