mercredi 10 février 2010

vingt heures trente-huit...


Des heures plus tard. La neige encore et un verglas lumineux. Le repas est parfait. La viande s'ouvre sous la fourchette et la carotte croque doucement sous la dent. Le vin a cuit la chair autant que la flamme a pu le faire. Nous mangeons, avec le papy, sans la moindre envie d'être gourmands mais superbement rassasiés. De magnifiques instants de saveurs.

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