dimanche 28 février 2010

Tempête.




Dimanche de tempête. De rafales bruyantes qui plaquent sur les vitres des monceaux de pluie. Tourbillons de feuilles brunes arrachées des haies. Les oiseaux sont retirés dans leurs nids. Il ne vole pas plume qui vive. Pas de promeneurs non plus. Les groupes généralement bruyants sur le coup de treize heures, apéritif oblige, sont invisibles, au chaud quelque part.
Comment parler de la tempête sans évoquer ce qu'on ne peut écrire ni décrire : le bruit. Depuis des heures, un roulement sourd et permanent, parfois amplifié par une accélération subite du souffle. Potage encore ce midi avant de sacrifier aux envies d'exotisme du papy pour le repas du soir. Quelques fruits pour amener le soleil dans la partie.

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