Je fais chauffer une casserole d'eau et je jette à cuire les nouilles chinoises le temps indiqué sur le paquet. Je les égoutte et les réserve. L'huile doit à son tour chauffer. Je fais revenir l'ail que je viens de hacher. Je le laisse dorer. J'ajoute ensuite les crevettes ainsi que le sucre et le jus de citron.
Je ne peux que difficilement expliquer le plaisir que j'éprouve à manger des nouilles chinoises. C'est une pratique autant qu'un plaisir. Je sais qu'il faut aspirer les pâtes pour éprouver ce beau plaisir du goût. Je les sais plus molles que les européennes, les italiennes. Je sais que la cuisson y laisse une part de jus plus importante et plus riche. Mais, comme je le dis, j'ignore d'où me vient ce bonheur d'avaler, d'engloutir ces pâtes. Je renonce à chercher une réponse. Je préfère ouvrir ma bouche au bol et laisser mes lèvres composer avec la soupe.
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