lundi 22 février 2010

Carbonara d'agneau (3)


Troisième habitude. L'oeuf a gonflé les pâtes. Les pâtes se sont enroulées
partout où il le fallait. J'entends les chiens du village aboyer. Les petits chiens du villages faire du bruit. Moins fort. J'ai déjà précisé qu'il pleut à verse. Que ces flots roulés et cassés, empêchent la vallée de vivre. Ce n'est qu'à moitié vrai. La vallée fait de son mieux pour respirer, pour donner des ruisseaux aux pentes. Nous avons mangé en silence. J'aime quand nous mangeons en silence. Cela veut dire que nous sommes attentifs à ce que nous faisons. Le repas est tellement simple et, en même temps, tellement surprenant. L'agneau rosé et la pâte légère. Ne rien ajouter. Une parfaite envie d'aller plus loin.

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