Ce pourrait être la promenade de dix-neuf heures dix-huit ou celle de vingt heures quinze. Elle serait possible puisque la pluie, grossière toute la journée, a cédé sa place à un beau soleil rond et rouge. Je pourrais ainsi déambuler dans l’allée qui, il y a deux heures à peine, était noyée par l’ondée. Les coups de tonnerre, rares heureusement, se sont tus. Une fin de semaine plus fraîche qu’il y a quelques jours. Les grosses mûres viennent le long de la façade. Bien sucrées et noires. Les petits arbres adorent se laisser prendre par la pluie violente. Le charme avale les gouttes de pluie. Il en a besoin. Il grandit chaque jour un peu plus. Le repas du soir ( hier, nous sommes allés manger dans ce restaurant thaïlandais dont on dit grand bien ici à Dinant et qui effectivement mélange avec beaucoup d’audace saveur et chaleur...) fait la fête aux courgettes... Des darioles aux courgettes. Une potée, un ramequin... Bref un bol bon.
vendredi 8 août 2008
Darioles aux courgettes
Ce pourrait être la promenade de dix-neuf heures dix-huit ou celle de vingt heures quinze. Elle serait possible puisque la pluie, grossière toute la journée, a cédé sa place à un beau soleil rond et rouge. Je pourrais ainsi déambuler dans l’allée qui, il y a deux heures à peine, était noyée par l’ondée. Les coups de tonnerre, rares heureusement, se sont tus. Une fin de semaine plus fraîche qu’il y a quelques jours. Les grosses mûres viennent le long de la façade. Bien sucrées et noires. Les petits arbres adorent se laisser prendre par la pluie violente. Le charme avale les gouttes de pluie. Il en a besoin. Il grandit chaque jour un peu plus. Le repas du soir ( hier, nous sommes allés manger dans ce restaurant thaïlandais dont on dit grand bien ici à Dinant et qui effectivement mélange avec beaucoup d’audace saveur et chaleur...) fait la fête aux courgettes... Des darioles aux courgettes. Une potée, un ramequin... Bref un bol bon.
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