Le genévrier a encore profité de l’hiver calme et doux pour étendre sa ramure en un déséquilibre, un allongement paisible très oriental. Il s’étire, laissant à son pied le soin de porter la charge et aux nouvelles pousses celui de chercher d’autres arrogances et d’autres chemins de soleil. Il a soif à cette période de l’année. Il dormira la nuit prochaine dans un bain tiède avant de remonter près de la fenêtre du grenier... Pour quelques jours seulement, le printemps s’est déjà annoncé par le chant des merles dans les premières lueurs du matin.
vendredi 29 février 2008
Genévrier
Le genévrier a encore profité de l’hiver calme et doux pour étendre sa ramure en un déséquilibre, un allongement paisible très oriental. Il s’étire, laissant à son pied le soin de porter la charge et aux nouvelles pousses celui de chercher d’autres arrogances et d’autres chemins de soleil. Il a soif à cette période de l’année. Il dormira la nuit prochaine dans un bain tiède avant de remonter près de la fenêtre du grenier... Pour quelques jours seulement, le printemps s’est déjà annoncé par le chant des merles dans les premières lueurs du matin.
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