Deux ormes d’intérieur se tiennent sur le devant de la fenêtre en toute saison. L’un des deux s’est gonflé d’une superbe ramure en quelques jours. Il a pris une place nouvelle qui lui fait courtiser le soleil rare encore. Il a écarté ses bras frêles pour essayer d’en faire des branches. Les plus jeunes feuilles sont d’un vert plus tendre, au bout d’une ramure discrète. Elles sont venues si vite. La saison froide n’a pas, ou à peine ralenti la transhumance de la sève.
vendredi 29 février 2008
Ormes
Deux ormes d’intérieur se tiennent sur le devant de la fenêtre en toute saison. L’un des deux s’est gonflé d’une superbe ramure en quelques jours. Il a pris une place nouvelle qui lui fait courtiser le soleil rare encore. Il a écarté ses bras frêles pour essayer d’en faire des branches. Les plus jeunes feuilles sont d’un vert plus tendre, au bout d’une ramure discrète. Elles sont venues si vite. La saison froide n’a pas, ou à peine ralenti la transhumance de la sève.
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