Du bas de la pelouse, le coup d'oeil s'élargit. Il balise et balaie haie et parterre. L'aubépine, le charme, le houx pour dessiner les lignes de fuite et les fleurs piquées en terre, bousculées par le vent. Ici déjà fanées, là en devenir... Le parterre du penseur ou du philosophe ne fait pas de bruit même sous la grêle ou le vent.
lundi 21 juin 2010
Parterre.
Du bas de la pelouse, le coup d'oeil s'élargit. Il balise et balaie haie et parterre. L'aubépine, le charme, le houx pour dessiner les lignes de fuite et les fleurs piquées en terre, bousculées par le vent. Ici déjà fanées, là en devenir... Le parterre du penseur ou du philosophe ne fait pas de bruit même sous la grêle ou le vent.
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