samedi 27 mars 2010
Navarin (2)
Aux légumes de printemps... le navarin, une redoutable accumulation de gestes qui tous sont à poser après le précédent. Dans un ordre invariable. Les haricots pas trop vite, les tomates tout à la fin... Je suis déçue par la qualité de la viande d'agneau beaucoup trop grasse. Les autres légumes sont al dente. Correction de l'assaisonnement mais toujours cette petite déception en goûtant la viande. Les tomates et les navets illuminent l'assiette. Je suis vraiment déçue. C'est ainsi, parfois, il faut admettre que faire n'est pas uniquement une question personnelle. Il faut pouvoir compter sur les autres composantes d'un repas, apportées par d'autres acteurs, d'autres filières... Plus que jamais, je me rends compte que notre approvisionnement est précaire, soumis aux lois du marché, aux opportunités. Je couche un peu de camembert sur une tranche de pain blanc. Une fin de repas. 

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