mardi 27 novembre 2007

Saint-Nicolas et Saint-Véran


Ah ma chouchoute, mon amour, quel beau texte que celui de ton commentaire . Quelle ravissement pour moi de lire tes mots. Se souvenir du lierre qui entrait dans la chambre. Tu devais mourir de froid, là au dessus de l’escalier. Et nous faisions si peu de pas, à peine ceux nécessaires pour installer ce qui devait l’être. Les guirlandes, les trucs qui bougent et qui brillent, ces choses anodines et inutiles au fond, en apparence et si définitives maintenant : Les souvenirs.
Le matin du grand jour, de la Saint-Nicolas, il nous fallait faire semblant de dormir, d’être absents. Et puis, tu descendais doucement. très doucement. Il fallait la lumière pour découvrir ce que tu espérais... Et puis, nous attendions ton appel... ton étonnement, ton ravissement... C’était fait. Il était venu... Nous faisions semblant de nous tirer d’un sommeil lourd. C’était fait...Sais-tu que l’on sent le froid sur les photos d’aujourd’hui. Un froid qui fait courir, qui cherche l’écharpe et qui fait croire qu’on parle très fort. Dans la marre, la flaque du bord de la route, il y a le miroir de la curiosité. Ce qu’on cherche déjà, sans savoir vraiment ce que c’est. Il faut chercher les flaques d’eau de la vie. C’est vachement plus rafraîchissant qu’un St-Véran... Encore que...

Aucun commentaire: