Je vais prendre le temps d’écrire d’ici en dessous. Ce que pense d’ici, sous la toile du parasol, à l’ombre. Ce sera, pendant l’été qui commence à peine, l’endroit me paraît propice à la réflexion et à la langueur.
Je ne lis pas sous le parasol. A vrai dire, je ne lis plus beaucoup. Je dois chercher loin dans ma mémoire pour me souvenir d’un titre de roman que j’ai tenu entre les mains, pour me rappeler le nom d’un personnage ou le déroulement d’une intrigue. J’ai remplacé la lecture par une espèce de contemplation simple, un jeu avec mes pensées. Un détachement. Je peux rester ainsi à laisser vagabonder mon imagination. L’amusant est que lorsque le papy me demande à quoi je pense, je lui réponds « à rien ». Ce qui est évidemment tout le contraire de ce qui se passe.
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