mardi 23 mars 2010

Petit four...


Pas de déplacements intempestifs ce jour dans les petites officines locales. Juste un passage chez le boucher qui vend, en plus des viandes, un vin rosé et superbe du Vivarais, tombé derrière son comptoir on ne sait comment.
Il sera servi ce soir pour accompagner un pain de viande. Oignons qui font pleurer, pain, viande hachée de porc et de boeuf et le persil. Le four, longtemps. Quelques Nicola. Une assiette pour aujourd'hui et les restes succulents pour demain. Les abricots sont passés, de la saison dernière, en compote. Je n'ai rien dis jamais du bruit de ce petit four qui accompagne nos repas depuis tant d'années. Un four qui se tait est suspect. Il doit grésiller s'il dore et refouler les vapeurs s'il cuit. Celui-ci fait son travail sans rechigner. Humble en taille, il est vaillant à la cuisson.

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