Long week-end loin d’ici. Dans les rues en angle aigu de Maasmechelen... à la recherche de la belle affaire à fringues. De la boutique béton. Celle qui va me laisser repartir sur un petit 31 discret. Bon et ben, je déchante... Juste deux pulls pour l’homme et puis rien pour les femmes. Mère et fille reviennent bredouilles... Pas la moindre ceinture, la moindre petite bretelle et pas le moindre manteau chaud. la journée a été terne. On se rattrappe le soir en dinant avec Christiane Stefanski, la chanteuse rugueuse des seventies engagés... des élans sociaux et des gros coeurs. Pendant le tartare-frites, on écoute sa soeur nous parler d’amour sur la première chaine de la radio. Lever le lendemain midi, juste pour le brunch. Y a pas à dire, je devrais sortir plus souvent... Il reste dix feuilles rouges à peine sur l’érable, l’orme à perdu sa lumière est devenu laiteux. Les heures ont laissé une place plus grande à la nuit...
dimanche 28 octobre 2007
Heure d'hiver
Long week-end loin d’ici. Dans les rues en angle aigu de Maasmechelen... à la recherche de la belle affaire à fringues. De la boutique béton. Celle qui va me laisser repartir sur un petit 31 discret. Bon et ben, je déchante... Juste deux pulls pour l’homme et puis rien pour les femmes. Mère et fille reviennent bredouilles... Pas la moindre ceinture, la moindre petite bretelle et pas le moindre manteau chaud. la journée a été terne. On se rattrappe le soir en dinant avec Christiane Stefanski, la chanteuse rugueuse des seventies engagés... des élans sociaux et des gros coeurs. Pendant le tartare-frites, on écoute sa soeur nous parler d’amour sur la première chaine de la radio. Lever le lendemain midi, juste pour le brunch. Y a pas à dire, je devrais sortir plus souvent... Il reste dix feuilles rouges à peine sur l’érable, l’orme à perdu sa lumière est devenu laiteux. Les heures ont laissé une place plus grande à la nuit...
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